2012

Continent-Corse/Corse-Continent, traversée avec la SNCM

- Agrandir l'image, .JPG 19.5Ko (fenêtre modale)
Corse Continent - Continent Corse
Julie Canarelli
- Agrandir l'image, .JPG 17.8Ko (fenêtre modale)
Corse Continent - Continent Corse
Julie Canarelli

Du 30 octobre 2012 au 30 novembre 2012

Commissariat : Julie Canarelli

Partenariat : Collectivité Territoriale de CorseSNCM

Julie Canarelli présente sa démarche avec les mots suivants : 

« Qui sont les passagers de la SNCM?

C'est à cette question que j'ai voulu répondre en entreprenant ce travail photographique et sociologique.

Pendant un an, une fois par mois, j'ai photographié des passagers et leur ai demandé la raison de leur passage: Etudiante continentale qui découvre la Corse pour la première fois en partance de Marseille ou fils de l'ancien ingénieur de l'usine de Canari qui emmène ses enfants découvrir la Corse de son enfance.

Les usages sociaux sont multiples et variés.

Parallèlement à ces portraits posés, j'ai associé des images de la traversée, traversée solitaire mue par le désir de découvrir de nouveaux horizons ou de retrouver sa terre. »

L'exposition comprend 30 photographies, une vingtaine de portraits et des images prises du navire vers l'extérieur ou l'intérieur qui retracent la solitude et l'espoir du voyage.

 

Julie Canarelli a été assistante de Lucien Clergue en Arles, puis a participé au sein de l'école Image Ouverte, aux ateliers dirigés par des photographes comme Lewis Baltz, Robert Franck, Jean-François Bauret ou Paolo Roversi. Elle a publié aux Editions Piazzola "Albums de Famille - Nonza Cap Corse" ainsi que "Figari". Elle poursuit son travail personnel autour de la représentation de l'Autre.

Découvrir le site internet de l'artiste.http://juliecanarelli.com




Peintures napolitaines, fragments de la collection Fesch

- Agrandir l'image, .JPG 19.9Ko (fenêtre modale)

Du 6 juillet 2012 au 15 janvier 2013

Partenariat : Collectivité territoriale de Corse 

Le cardinal Fesch (1763-1839) est resté célèbre pour avoir réuni l’une des plus importantes collections d’objets d’art d’Europe. Axée principalement sur la peinture (près de 16 000 oeuvres) elle proposait, outre des oeuvres flamandes, hollandaises et françaises, un panorama quasi exhaustif des écoles italiennes, des primitifs au XVIIIe siècles.De nombreuses œuvres d’artistes napolitains y avaient ainsi trouvé leur place.

Après la mort du cardinal Fesch, son excéuteur testamentaire, Joseph Bonaparte, frère aîné de Napoléon, conteste la donation des 2000 oeuvres d'art initialement destinées à Ajaccio, sa ville natale. Le réglement final de la succession permettra à d'autres villes et villages de Corse de bénéficier aussi de cette donation. Bastia se voit ainsi dotée de 100 toiles en 1844. Ces œuvres sont aujourd’hui conservées principalement au musée mais également dans les églises de la ville.

L’exposition proposée à partir du mois de juillet est donc une occasion unique de découvrir les œuvres napolitaines les plus marquantes de ce don dont certaines viennent tout juste de rentrer de restauration. Abordant les différents genres picturaux représentés dans la capitale de Deux-Siciles, elle permet un tour d’horizon de cette école prolifique aux XVIIe et XVIIIe siècles.

Le catalogue de l'exposition est en vente à la boutique du musée.




Barcarolle pour une Citadelle

- Agrandir l'image, .JPG 17.3Ko (fenêtre modale)
Ange d'autel
- Agrandir l'image, .JPG 11.4Ko (fenêtre modale)
Caprai mer ciel et jetée

Du 6 juillet 2012 au 30 septembre 2012

Partenariat : Collectivité Territoriale de Corse

Artiste photographe contemporaine, Anne Delassus présente ainsi la démarche qui l'a conduit à concevoir cette exposition :

« La Citadelle de Bastia, espace-promontoire s’avance entre remparts et mer face au large, empreinte d’un mystère. Son éclat et sa beauté austère ont inspiré ce travail photographique. Pierres angulaires du lieu, le Musée de Bastia, ancien Palais des Gouverneurs, l’oratoire Sainte-Croix et la cathédrale Sainte-Marie, ont offert leur substance vive. Aux marches, la muraille et le rivage ont cadastré l’espace de mes prises de vue. (…)

Barcarolle pour une citadelle explore ouvertement le matériau Minéral, tente d’en capter le vivant, les variations et les métamorphoses, et cherche les alliances ardentes entre corps et lumière. Construite en « espaces-fragments » qui permettent le jeu des harmonies, la série prend le diptyque, triptyque, et plus largement le polyptyque comme structure esthétique.»


Elle développe plus amplement ses intentions dans le dossier de presse ci joint.

Première exposition d’art contemporain  présentée par le musée de Bastia, Barcarolle pour une citadelle, est composée de trente tirages photographiques originaux d’Anne Delassus.

Le catalogue de l'exposition est en vente à la boutique du musée.




Visioni di Bastia

- Agrandir l'image, .JPG 31Ko (fenêtre modale)

Du 25 juin 2012 au 3 octobre 2012

Commissariat : Ariane Jurquet et Sylvain Gregori

Partenariat : Collectivité territoriale de Corse - Musée Fesch - Musée de la corse - Direction du Patrimoine de la ville de Bastia - Bibliothèque Tommaso Prelà

  

Parallèlement à l’ouverture du musée, se tiendra une exposition temporaire ayant pour titre : « Visioni di Bastia, images et représentations d’une ville corse 1770-1939 ». 

Cette exposition proposera une sélection d’œuvres représentant la ville de Bastia et dont l’extrême fragilité ne permet pas de les intégrer à l’exposition permanente. Exceptionnellement, le public pourra donc découvrir pendant trois mois à travers ces plans, dessins, aquarelles gravures, lithographies et photographies anciennes, comment évolue la perception et la postérité iconographiques d’une ville. 

 

 Il s’agit donc d’interroger la vision qu’en ont au fil des siècles les artistes insulaires, français ou étrangers, oubliés ou célèbres. Port méditerranéen sur la route du Grand Tour, Bastia a en effet vu de nombreux peintres et dessinateurs séjourner dans la cité et la représenter avant qu’une école insulaire donne à son tour sa propre vision de  de perceptions qui se succèdent, se chevauchent et se complètent, au grès de l’évolution des divers courants artistiques caractérisant cette période.

  Sous diverses approches, de l’histoire de l’art à celle des techniques et des goûts, cette exposition recomposera donc l’identité visuelle de Bastia entre 1770 et 1939. Enfin, au-delà de la singularité de l’exemple bastiais, cette exposition aura également l’ambition de s’interroger sur l’image que peut véhiculer une ville corse selon la nationalité des artistes qui l’ont représentée au cours de la période retenue.




Programme d'Etudes en Corse 2012

- Agrandir l'image, .JPG 19.9Ko (fenêtre modale)
Programme d'études en Corse 2012
- Agrandir l'image, .JPG 43Ko (fenêtre modale)
Rélevé ralisé durant le programme d'etudes en Corse 2011
Immeuble Fantauzzi Façade Est

Du 18 mai 2012 au 3 juin 2012
Commissariat : Enrique Vivoni
Partenariat : Ville de Bastia, Université de Porto Rico, Office de tourisme de l'agglomération de Bastia, Collectivité Territoriale de Corse, Comité des fêtes et d'animation du patrimoine

 

Pour la troisième et dernière année, le Programme d’Etudes en Corse mené en partenariat avec l'Université d'architecture de Porto Rico investit  les murs de notre ville ainsi que ceux du Musée.

Parallèlement au cycle de conférences, une exposition consacrée aux travaux réalisés par les étudiants durant l'édition 2011 se tiendra au musée municipal du 22 mai au 3 juin 2012. Elle présente l'ensemble des documents historiques et architecturaux (plans, relevés, coupes, photographies) relatifs à des édifices emblématiques de l'urbanisme bastiais du XIXe siècle tels que  l’immeuble Fantauzzi et la Villa Henri.

L'exposition sera également consacrée aux travaux des étudiants menés dans la commune de Pino.

Ce sont au total plus de trente planches architecturales qui seront exposées au public.




Passion d'épaves

Du 15 mai 2012 au 15 juin 2012

Commissariat : S. Le Gallais

Partenariat : Corsica Photosub

A partir du 15 mai le musée de Bastia propose en contrepoint de son exposition « Bastia 43 – l’occupation italienne vue par les enfants », une exposition de photographies intitulée « Passions d’épaves. Patrimoine sous-marin de la seconde guerre mondiale en Corse »

Corsica Photosub, un groupe d’amis passionnés de plongée mène un important travail de recensement des épaves sous-marines le long des côtes corses. Portés par le désir de partager avec le plus grand nombre leur connaissance de ces vestiges souvent méconnus de la seconde guerre mondiale, ils réalisent des reportages photographiques lors de chacune de leurs plongées. Ainsi, l’un de ses membres, Stephan le Gallais, expose aujourd’hui 35 tirages dans les salles de l’entresol du musée de Bastia.

Il s’agit essentiellement de vues prises au large de la plaine orientale, entre 2011 et 2012. Bien que ces photographies concernent majoritairement des avions, on pourra également découvrir dans cette exposition quelques navires et notamment une canonnière ainsi qu’un bâtiment plusieurs fois reconditionné. Certaines de cesvues dévoilent ainsi pour la première fois des épaves situées dans des zones particulièrement difficiles d’accès.

Le travail de Stephan le Gallais et le récit de ses plongées sont à découvrir sur le site www.legallais.net




Bastia 43, l'occupation italienne vue par les enfants (1942-1943)

- Agrandir l'image, .JPG 33Ko (fenêtre modale)
Bastia 43
MédiaCorse

Du 20 mars 2012 au 15 juin 2012

Commissariat : Sylvain Gregori

Partenariat : Collectivité Territoriale de Corse - France 3 Via Stella - Association Sintinelle

Cette exposition retrace le singulier travail pédagogique  mené par une enseignante d'arts plastiques durant la seconde guerre mondiale. Enseignante à  Nevers de 1940 à 1941, puis au collège de jeunes filles de Bastia de 1941 à 1943, Marie-Thérèse Pellissier demande à ses élèves de représenter des scènes qui se déroulent quotidiennement sous leurs yeux, celles de l'occupation, allemande dans la Nièvre, italienne en Corse. L’exposition mêle des dessins réalisés par des élèves des deux villes à ceux de l’enseignante. Témoignage rare de cette période sombre de notre histoire, ils rendent compte du sentiment général d’une population pour laquelle la peur de l’occupant voisine la raillerie de l’ennemi italien.

Par delà le nécessaire travail de documentation scientifique qui permet de contextualiser cette collection du musée, l’exposition se veut une véritable immersion dans l’univers de ces enfants bastiais plongés dans la guerre. Ainsi le visiteur est invité à entrer dans une salle de classe de 1940, alors qu’un documentaire de France 3 Via Stella présente des témoignages de Bastiais de la même génération que les auteurs des dessins exposés.


Un catalogue de 155 pages complète la présentation.